Focus startup

Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /2010 12:56

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On reprend tout à zéro ! C'est le pari qu'avait lancé Henri Binsztok (fondateur de MLstate), dès 2000, en s'attaquant aux premiers développements de ce qui allait devenir OPA (One Pot Application), le langage de programmation aux prétentions assez révolutionnaires dans le monde du web. Janvier 2010 : pari tenu ! MLstate, la société fondée en 2007 pour industrialiser la technologie, accompagnée par l'incubateur Paris Innovation Bourse, puis par la Pépinière, vient de rendre publique sa technologie OPA, désormais téléchargeable sur www.mlstate.com. Mais concrètement, en quoi la technologie tant attendue changerait-elle la vie du web ? Quels intérêts directs pour les acteurs du SaaS et autres services Web 2.0 ? OPA et Cloud Computing, les deux piliers du web de demain ?

S'attaquer aux failles de sécurité

"Le prochain challenge des technologies de l'information et de la communication sera de sécuriser "le cloud" et de prouver que l'on peut lui faire confiance". C'est ce qu'explique David Talbot, dans un article très intéressant récemment publié par le MIT Technology Review, intitulé "Security in the Ether". "Le cloud", ce fameux nuage de serveurs qui redessine l'Internet, en proposant des applications et des données non plus sur l'ordinateur local, mais sur des serveurs distants interconnectés, accessibles depuis un navigateur web. Si ce "nuage" représente une réelle rupture dans l'utilisation du web, la question de sa sécurité demeure néanmoins une des menaces principales qui pèse sur lui. 

Par nature, le cloud computing repose sur un partage de ressources. Or l'enjeu de sa sécurité tient précisément dans l'accès aux données qui s'y trouvent. Celles-ci peuvent être perdues suite à des problèmes ou failles des équipements et logiciels utilisés, ou tout simplement suite à l'action frauduleuse - mal intentionnée - d'un hacker. Second élément avancé: les données présentes sur le cloud peuvent subir des erreurs de manipulation par les fournisseurs ou opérateurs de services web eux-mêmes en raison de gaps technologiques mal appréhendés. Plus grave, ces mêmes données peuvent être accidentellement ou intentionnellement récupérées et diffusées à plus grande échelle (petite illustration via les 22 millions d' e-mails "perdus" sous l'ère Bush).

Outre les enjeux à venir du cloud, cette sécurité figure déjà comme le talon d'Achille des acteurs du web. Buffer Overflows, SQL injections, XSS attacks... ces failles de sécurité représentent aujourd'hui la hantise et les risques majeurs des opérateurs et fournisseurs de services web. Piratage de comptes Hotmail ou Google, accès frauduleux aux comptes bancaires privés, détournement de fonds en ligne, sans oublier le cas extrême mais réel de la prise de contrôle d'une centrale électrique au Brésil en 2009... à partir d'une faille de sécurité du serveur web. Les exemples sont de plus en plus nombreux et "vertigineux".

Le constat de MLstate est qu'aucune des technologies employées n’est suffisamment évolutive pour contourner ces failles. Il fallait donc redessiner une nouvelle architecture des applications web. La contrainte : rester compatible avec les navigateurs actuels et les "briques" existantes, et ne pas sacrifier la performance. Un casse-tête qu'OPA résout après 9 ans de recherche et développement.

Le résultat : plus besoin d'un serveur web, d'une base de données et d'un langage web séparés pour développer vos sites web, le langage de programmation OPA remplace tout simplement ces trois composants et anéantit ainsi les problèmes de communication récurrents (bugs) qui pouvaient par nature exister entre ces différentes couches. Sécurité, stabilité et rapidité d'exécution des applications sont également renforcées par des binaires compilés qui ne cherchent aucune donnée en dehors de la base de données, ainsi que des requêtes compilées d’avance entre l’application et sa base de données, ce qui implique qu’elles ont été préalablement vérifiées par des algorithmes de typage. Un défaut dans l’écriture d’une application entrainera un rejet immédiat.

Pour y voir plus clair, une petite vidéo très bien faite :


Des applications directement multiplateformes pour une meilleure rentabilité

"Dans les pays développés, la majorité des utilisateurs se connectent au web en premier lieu en utilisant leur smartphone" relate un récent article de BBC News consacré à l'arrivée sur le marché du Nexus One de Google. L'enjeu pour les acteurs du Web 2.0 tient donc dans le fait que leurs applications puissent être déployées sur tous les supports existants le plus naturellement possible.

Avoir une technologie unique pour la philosophie "full web" simplifie grandement le développement, l'exécution et la maintenance des applications web. D'abord parce qu'elle permet l’installation d'un simple exécutable sur un serveur atteignable depuis n’importe quelle plateforme équipée d’un navigateur internet : à peine 3 Mo pour un serveur de réseau social web 2.0. Ensuite parce que la génération pour le client de Javascript rend inutile l’utilisation de Adobe Flash, ce qui améliore sensiblement la sécurité des utilisateurs et permet son utilisation sur tous les Smartphones dont l’iPhone™ sans qu’aucun téléchargement ne soit requis.

Pour les fournisseurs de services web, l'utilisation de la technologie MLstate a également un impact en terme de rentabilité. En effet, outre l'acquisition et la fidélisation de nouveaux clients via le multi-support,  elle permet de diminuer sensiblement le coût de l’IT en développant une seule plateforme convergente vers les terminaux fixes et mobiles, ce qui réduit les coûts de maintenance et le nombre de serveurs. Au delà de l'impact sur les applications elles-mêmes, cette simplification à l'extrême du langage et de son environnement permet de réduire les temps de développement. Des mécanismes de révision et de vérification automatique d’OPA adossés à un langage riche ont été conçus à cet effet. A titre d’exemple, il faudra au plus 30 lignes de code pour développer un chat au lieu des 300 lignes avec une technologie plus classique.

Des jeux en ligne au standard du développement d'applications web

Très impliqué dans la standardisation des applications web, MLstate a rejoint fin 2009 le W3C, consortium mondial qui établit les standards du web. Si OPA et les services de MLstate sont évidemment dédiés à l'ensemble des applications web (sites Internet, solutions en SaaS, réseaux sociaux, CRM, ...), la startup s'est notamment intéressée à répondre aux enjeux de l'industrie des jeux en ligne. La sécurité des solutions y est bien-sûr un élément fondamental, mais les caractéristiques d'OPA permettent également de jouer sur des éléments différenciants pour le fournisseur de jeux : meilleure rentabilité et attractivité plus importante de joueurs potentiels via le multi supports (Smartphone, NoteBook,...). Un récent article paru sur le site igamingfrance.com détaille ces avantages.

Développeurs, à vous de jouer !

Outre les solutions clef en main proposées directement par MLstate aux fournisseurs d'applications Web, le site de MLstate est ouvert depuis ce début d'année aux développeurs qui souhaitent tester gratuitement OPA. Des tutoriels très complets sont disponibles en ligne ainsi que des exemples d'application (wiki, chat ou calculatrice). Comptez le nombre de lignes pour un wiki ! Le site est un réseau social et pourra donc accueillir le feedback de la "communauté OPA".

L'utilisation et la formation à OPA sont également prévues pour les écoles d'ingénieurs ou universités. MLstate a notamment signé un partenariat dans ce sens avec l'Epitech.


Par Nicolas Bellégo
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Vendredi 8 janvier 2010 5 08 /01 /2010 19:42

Les moteurs de recherche et autres guides online de lieux et d'événements sont assez nombreux. Pourtant, il manquait sans doute encore une pièce au puzzle, pour que leur usage soit complet. Nomao semble l'avoir trouvée, en devenant le premier moteur de recherche en réalité augmentée pour iPhone.

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En 2007, lorsque nous rencontrions pour la première fois l'équipe de Nomao, la jeune startup proposait un service de guide local en ligne basé sur la contribution des utilisateurs et le partage d'événements et de lieux sur une carte géographique. Le service s'inscrivait dans la lignée des Google Maps et autres PagesJaunes, mais intégrait déjà une forte logique communautaire fondée sur l'importance des commentaires d'internautes. Très vite, Nomao est allé plus loin en référençant toutes les recommandations du web sur tous types de lieux afin de se positionner comme le moteur de recherche géolocalisé qui classe les résultats en fonction de ce que vous aimez. Or le moteur de recherche local trouve tout son sens lorsqu'il peut être aussi utilisé en mobilité. L'équipe de Nomao l'a bien compris, et va aujourd'hui plus loin en lançant une application sur l'iPhone qui permet d'afficher les résultats de recherche en réalité augmentée. Autrement dit, l'application Nomao permet d’afficher les informations de votre recherche en sur-impression des images que votre iPhone est en train de capturer, tout en proposant une localisation. La vidéo démo est assez explicite :


En mêlant réalité augmentée et réseaux sociaux, Nomao et sa nouvelle application permettent donc de rajouter de l'information contextuelle personnalisée, non plus à une carte, mais à la réalité, grâce à votre téléphone. Une fonctionnalité très utile et aujourd'hui différenciante pour un moteur de recherche local qui permettra à l'utilisateur de trouver les lieux qu'il recherche plus rapidement, ou encore de se voir proposer des lieux qu'il n'avait pas repérés dans la rue dans laquelle il se situe, son iPhone à la main, ... et des lieux toujours susceptibles de lui correspondre!
La recherche en réalité augmentée est donc désormais disponible gratuitement sur l'application iPhone de Nomao.


Par Nicolas Bellégo
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Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /2009 11:28

Vous n'en aviez sans doute pas encore entendu parler. Et pour cause, BlueTeach se faisait jusqu'alors très discrète, concentrée sur ses derniers développements. La jeune startup hébergée et accompagnée par la pépinière vient de lancer sa solution de cours en ligne accessible depuis votre navigateur et offrant de nombreux outils destinés à rendre l'apprentissage interactif. Du pain bénit pour tout réseau social ou site communautaire cherchant à proposer à ses membres des outils interactifs différenciants et générateurs de revenus. Le réseau social XIHA Life ne s'y est pas trompé puisqu'il vient d'intégrer la solution BlueTeach, désormais proposée à ses plus de 15 000 visiteurs uniques mensuels. Cette première collaboration vient d'ailleurs de recevoir les "honneurs" de TechCrunch Europe.

 

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XIHA Life, réseau social multi-culturel et multi-national, permet à ses membres d'échanger du contenu en passant outre la barrière des langues. Grâce à la solution BlueTeach, XIHA Life offre à ses membres la possibilité de donner ou de recevoir des cours en ligne, et ce dans la matière de leur choix, qu'il s'agisse de langue étrangère, de maths, de cuisine ou encore de poker. Les outils comprennent un tchat vidéo avec un tableau interactif sur lequel le prof comme l'élève peuvent écrire ou dessiner. En phase de test, ce nouveau service, appelé XIHA Learning, est ouvert aux membres du réseau à l'adresse : www.xihalife.com/teach/.

Apporter plus de valeur à vos réseaux sociaux et monétiser de nouveaux services

Outre l'outil de visioconférence sans installation préalable (browser-based), l'application BlueTeach offre aux professeurs et aux élèves un accès simultané à une e-class, une classe virtuelle permettant d'organiser des sessions en un seul clic, d'inviter des amis à se joindre au cours, et d'enseigner les matières de son choix grâce à des outils adaptés (tableau blanc partagé, intégration et manipulation conjointe de google maps, google images, YouTube, éditeur d'équation et d'outils mathématiques, co-navigation dans Wikipédia, jeux, ...). Au delà des fonctionnalités proposées, la force de la solution BlueTeach tient dans le fait qu'aucune installation préalable de logiciel n'est nécessaire pour l'utilisateur.

Ce service d'apprentissage en ligne associé aux réseaux sociaux confère une nouvelle dimension aux "social learning marketplaces". Et la solution BlueTeach l'intègre parfaitement puisqu'elle offre aux utilisateurs la possibilité de se faire payer leurs heures de cours, et permet également à la plateforme communautaire de prendre une part du revenu généré. Autre élément intéressant, la monétisation peut intervenir au delà du cours lui-même, puisque les sessions peuvent être enregistrées puis publiées, échangée ou monétisées via la plateforme.

"La marque grise" pour gagner du temps

BlueTeach a clairement opté pour la stratégie d'une solution en "marque grise". Sous forme de partenariat, comme celui établi avec XIHA Life, cette approche permet aux réseaux sociaux ou autres plateformes en ligne de gagner du temps sur des développements internes, d'augmenter leur proposition de valeur à moindre investissement, et de générer des revenus supplémentaires, sur la base d'un revenu sharing avec l'éditeur BlueTeach. Enfin, BlueTeach propose aux communautés une grande souplesse d'intégration: intégration éclair avec quelques lignes d'HTML, ou sur mesure en utilisant une puissante API. Au delà des réseaux sociaux, la solution BlueTeach et son business model devraient prendre tout leur sens pour les structures d'enseignement ou de formations professionnelles. Plus d'info sur : www.blueteach.com/partners

Un terrain de jeu pour les développeurs, et 3000 Euros à la clef !

Ouverte à tout type de disciplines, la plateforme BlueTeach permettra à chacun d'enseigner ce qu'il souhaite, de la guitare électrique au snooker en passant par la cuisine de grand-mère ! De quoi développer de nouveaux jeux, outils ou applications d'enseignement originales et interactives. Là aussi, le partenariat est ouvert côté BlueTeach puisque la société lance le Developers' Challenge. L'idée est simple : vous développez les outils d'enseignement qui vous plaisent et utilisez l'API BlueTeach pour la réalisation des tâches les moins intéressantes (synchronisation et enregistrement), vos créations sont utilisées par les prof et élèves intéressés, vous pouvez gagner jusqu'à 3000 Euros et un partage des revenus sur l'usage de votre outil. Plus d'info sur : www.blueteach.com/challenge

 

Par Nicolas Bellégo
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 14:45

Qui sera le plus rapide ? La compétition est lancée entre les claviers pour Smartphone. Et le Tiki6Keys® de Tiki'Labs prend déjà quelques secondes d'avance.

La semaine dernière, Samsung créait le buzz autour du clavier Américain Swype pour Smartphone en prétentant "battre" le clavier de l’iphone. Tiki'Labs, startup de la Pépinière, apporte sa contribution au débat et démontre vidéo à l’appui que son  clavier à 6 touches pour téléphones tactiles est plus performant. 


Taper du texte d'une seule main et avec seulement 6 touches

Au delà de la vitesse, Tiki'Notes mise essentiellement sur le confort du clavier pour smartphones tactiles, en proposant notamment de taper facilement et rapidement du texte à l'aide d'une seule main. Certes, un petit temps d'apprentissage est nécessaire, mais au vu des premiers tests et retours utiliseurs, après quelques messages, l'habitude est prise, et les mots défilent ... Contrairement aux claviers actuels, y compris celui de l'Iphone, Tiki'Notes permet de taper du texte en glissant réellement sur le clavier avec son pouce tout en gardant le téléphone bien calé dans la paume de sa main. Le clavier et son interface reposent sur 6 grosses touches dans lesquelles les lettres sont logiquement distribuées, ce qui les rend très clairement visibles et permet de ne plus se tromper. De plus, on s'aperçoit qu'à l'usage, très rapidement, cette organisation simple et intuitive de  l'interface permet de mémoriser directement par ses doigts l'emplacement des lettres. Sans doute le premier secret de la rapidité du clavier ...

Un système exclusif de prédiction des mots

Deuxième élément d'explication de cette rapidité supérieure, Tiki'Notes dispose d'un système exclusif de prédiction qui propose les mots les plus adaptés pour compléter la phrase en cours de frappe, et ce en tenant compte du contexte de la phrase et de l’historique des notes. Résultat : dans plus de 40% des cas, on obtient le mot suivant sans taper de lettre, et taper la première lettre du mot suffit quasi systématiquement pour faire apparaître le mot complet, avec la bonne orthographe et les accents dans les 6 propositions : un gain de temps très appréciable et qui était très attendu pour enfin écrire « sans faute ».

Testez Tiki6keys gratuitement sur votre Smartphone

Le clavier Tiki6Keys® est disponible sur l'appstore dans l'application gratuite Tiki'Notes, fonctionne également sur Windows mobile, sera prochainement disponible sur Android et est adaptable sur Tablet PC, TV et consoles de jeu.

Pour plus d'information sur le clavier Tiki6Keys® et sur Tiki'labs, n'hésitez pas à contacter directement l'équipe de Xavier Paulik à feedback@tikilabs.com

 

Par Nicolas Bellégo
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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 17:05

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Un pas de plus vers une robotique au service des applications grand public. Urbi, le système d'exploitation pour robots développé par Gostai sera disponible en open-source à partir de mai 2010.

Développée depuis plus de 4 ans par Jean-Christophe Baillie et son équipe,  la plate-forme logicielle robotique universelle Urbi est déjà compatible avec de nombreux robots sur le marché : Nao, Aibo, Spykee ou Segway. L'objectif de Gostai est désormais de pouvoir développer et fournir des applications grand public basées sur Urbi.  De premières démonstrations sur le robot Spykee en partenariat avec des opérateurs mobiles, ou dans la cadre de Futur en Seine 2009, ont d'ailleurs déjà eu lieu pour des opérations de  télésurveillance, de divertissement pour enfants et de téléprésence. Afin d'accélérer le développement de ces applications et de participer à la croissance de cette nouvelle industrie qu’est la robotique de service, Gostai a donc choisi le modèle open source. Objectif recherché :  la garantie que Urbi restera toujours disponible pour tous, développer une communauté et faciliter son adoption comme un potentiel standard. Un modèle de double licence commerciale sera proposé conjointement à une licence compatible GPL, afin de fournir un support et des fonctionnalités avancées pour des partenaires commerciaux. Plus de détails ici.

Par Nicolas Bellégo
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